L'uniforme à l'école
Position pas encore connue pour 19 candidats.
/ Éducation, jeunesse et santé
L'Éducation nationale peine à recruter des professeurs, les résultats des élèves stagnent dans les comparaisons internationales, et de nombreux territoires manquent de médecins. Les candidats s'opposent sur les priorités : plus de moyens, plus d'autorité, plus de liberté ou plus de régulation.
De la maternelle au lycée, l'Éducation nationale scolarise environ 12 millions d'élèves. C'est l'un des tout premiers budgets de l'État, consacré pour l'essentiel aux salaires des enseignants.
répartit les lycéens et les étudiants en reprise d'études entre les formations de l'enseignement supérieur. Les formations sélectives classent les candidats ; à l'université, les places sont attribuées selon les capacités d'accueil.
L'Assurance maladie rembourse les soins, et l'hôpital public assure les urgences. Les médecins libéraux choisissent librement leur lieu d'installation, ce qui laisse certains territoires sans assez de médecins.
L'enquête internationale PISA 2022 montre une baisse historique des résultats des élèves français en mathématiques et en compréhension de l'écrit, comme dans de nombreux pays après la pandémie.
Le recrutement des professeurs passe à bac+3, suivi de deux années de formation rémunérées. Le nombre d'admis bondit à 24 000, mais des postes restent vacants dans plusieurs matières.
Le budget 2026 supprime environ 4 000 postes d'enseignants, en invoquant la baisse du nombre d'élèves et les postes non pourvus aux concours.
PISA est une évaluation internationale menée tous les trois ans auprès des élèves de 15 ans.
Quatre grandes approches s'opposent. Chacune a ses arguments, présentés ici tels que les avancent ses partisans et ses opposants.
Augmenter fortement les salaires des enseignants et des soignants, recruter, réduire le nombre d'élèves par classe.
Les difficultés de recrutement viennent d'abord de salaires trop bas et de conditions de travail dégradées.
Ces dépenses sont difficiles à financer avec la dette actuelle, et plus de moyens ne garantissent pas de meilleurs résultats.
Uniforme, retour aux fondamentaux, sanctions plus fermes, groupes de niveau.
Un cadre clair et des exigences élevées aideraient d'abord les élèves les plus fragiles.
Ces mesures ont peu d'effet démontré sur les apprentissages et peuvent creuser les inégalités entre élèves.
Limiter l'installation des nouveaux médecins dans les zones déjà bien dotées pour mieux les répartir.
La liberté totale d'installation laisse des millions de Français sans médecin traitant.
La régulation risquerait de décourager les jeunes médecins, déjà trop peu nombreux, et de les pousser vers d'autres pays ou vers l'hôpital.
Aides à l'installation, maisons de santé, télémédecine, formation de plus de médecins.
On attire mieux les soignants dans les territoires par des conditions de travail attractives que par la contrainte.
Ces incitations existent déjà depuis des années, sans résorber les déserts médicaux.
Regroupement d'après les positions recensées sur la proposition « la liberté d'installation des médecins », en cours de vérification. Le détail par proposition est dans « Qui défend quoi » ci-dessous.
Pour chaque proposition, les candidats qui sont pour et ceux qui sont contre, dans un ordre tiré au sort. « Plutôt » signale une position nuancée. Clique sur un nom pour voir sa page.
Position pas encore connue pour 19 candidats.
Position pas encore connue pour 11 candidats.
Position pas encore connue pour 14 candidats.
Position pas encore connue pour 9 candidats.
Position pas encore connue pour 15 candidats.