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Position pas encore connue pour 9 candidats.
/ Institutions
Depuis 2022, aucun camp n'a la majorité à l'Assemblée nationale, et les gouvernements tombent ou gouvernent à coups de . Les candidats s'opposent sur la réponse : changer de mode de scrutin, donner plus de pouvoir aux citoyens, écrire une nouvelle Constitution, ou garder la Ve République telle qu'elle est.
La Constitution de 1958 donne un rôle central au président, élu au suffrage universel direct depuis 1962. Il nomme le Premier ministre, qui doit avoir le soutien de l'Assemblée nationale.
L'Assemblée nationale (577 députés) et le Sénat votent les lois. En cas de désaccord, l'Assemblée a le dernier mot. Elle peut renverser le gouvernement par une .
Les députés sont élus au scrutin majoritaire à deux tours, un par circonscription. Ce système favorise en principe des majorités nettes, mais il ne garantit plus qu'un camp atteigne les 289 sièges nécessaires.
Le camp présidentiel n'obtient qu'une majorité relative. Le gouvernement d'Élisabeth Borne recourt 23 fois au pour faire adopter ses textes.
Après les européennes, le président dissout l'Assemblée. Les législatives anticipées donnent une Assemblée divisée en trois grands blocs, sans majorité.
En décembre 2024, le gouvernement de Michel Barnier est renversé, une première depuis 1962. En septembre 2025, celui de François Bayrou tombe à son tour sur un vote de confiance.
Le 49.3 permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote, sauf si une motion de censure le renverse.
Quatre grandes approches s'opposent. Chacune a ses arguments, présentés ici tels que les avancent ses partisans et ses opposants.
Élire les députés en fonction du nombre de voix obtenues par chaque parti, en totalité ou en partie.
L'Assemblée refléterait mieux le vote des Français, et les partis seraient poussés à négocier des coalitions.
Elle rendrait les majorités encore plus difficiles à former et renforcerait le poids des appareils de partis.
Créer un référendum d'initiative citoyenne, reconnaître le vote blanc, ouvrir le vote à 16 ans.
Les citoyens pourraient trancher directement les grandes questions, ce qui redonnerait confiance dans la démocratie.
Le risque de décisions prises sous le coup de l'émotion, ou contraires aux droits fondamentaux, inquiète ses opposants.
Passer à une VIe République, avec un président aux pouvoirs réduits et un Parlement renforcé.
La Ve République concentrerait trop de pouvoirs dans les mains d'une seule personne.
Un changement de régime ouvrirait une longue période d'incertitude, alors que la Ve République a prouvé sa capacité à résister aux crises.
Conserver les institutions actuelles, en limitant les blocages, par exemple par une nouvelle dissolution ou des référendums sur des sujets précis.
Ce sont les comportements politiques qu'il faut changer, pas des institutions qui ont fait leurs preuves depuis 1958.
La crise actuelle montrerait au contraire que le système ne fonctionne plus quand aucun camp n'a la majorité.
Regroupement d'après les positions recensées sur la proposition « le référendum d'initiative citoyenne », en cours de vérification. Le détail par proposition est dans « Qui défend quoi » ci-dessous.
Pour chaque proposition, les candidats qui sont pour et ceux qui sont contre, dans un ordre tiré au sort. « Plutôt » signale une position nuancée. Clique sur un nom pour voir sa page.
Position pas encore connue pour 9 candidats.
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Position pas encore connue pour 20 candidats.
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