Le maintien du droit à l'aide à mourir
Position pas encore connue pour 10 candidats.
/ Société et laïcité
Fin de vie, laïcité, service militaire, audiovisuel public : ces sujets touchent aux valeurs de chacun et divisent souvent au-delà du clivage gauche-droite. En 2026, la France a créé un droit à l'aide à mourir, que certains candidats veulent conserver et d'autres abroger.
La loi de 1905 sépare les Églises et l'État : l'État ne reconnaît ni ne finance aucun culte et garantit la liberté de croire ou de ne pas croire. Les agents publics doivent être neutres ; les usagers sont libres, sauf exceptions prévues par la loi.
Depuis 2004, les signes religieux ostensibles sont interdits aux élèves des écoles, collèges et lycées publics. Depuis 2010, il est interdit de dissimuler son visage dans l'espace public.
Depuis la loi Claeys-Leonetti de 2016, un patient en fin de vie peut demander une sédation profonde et continue. La loi de 2026 va plus loin en créant un droit à l'aide à mourir, sous conditions strictes.
Une convention de 184 citoyens tirés au sort se prononce à une large majorité pour ouvrir une aide active à mourir, sous conditions.
Après plus d'un an de débats, l'Assemblée adopte définitivement le texte le 15 juillet, malgré trois rejets du Sénat. La loi est promulguée le 18 août 2026.
Un nouveau service militaire volontaire est financé à partir de 2026, sur fond de réarmement. Certains candidats veulent le rendre obligatoire.
Le service militaire n'a pas été supprimé mais suspendu : la loi permet de le rétablir.
Quatre grandes approches s'opposent. Chacune a ses arguments, présentés ici tels que les avancent ses partisans et ses opposants.
Interdire les signes religieux dans de nouveaux lieux : université, compétitions sportives, accompagnatrices de sorties scolaires, voire espace public pour les mineures.
La laïcité protégerait contre les pressions religieuses, notamment sur les jeunes filles, et garantirait la neutralité de l'espace commun.
Ses opposants y voient une atteinte à la liberté de conscience, qui viserait surtout les musulmans, et que les tribunaux pourraient censurer.
Garder les lois actuelles, mieux former les agents publics et faire respecter les règles déjà en vigueur.
La loi de 1905 est un équilibre précieux : la neutralité de l'État, la liberté des citoyens.
Jugée insuffisante par ceux qui estiment que l'islamisme progresse, ou trop restrictive déjà par d'autres.
Appliquer la loi de 2026 et, pour certains, l'élargir, tout en développant les soins palliatifs.
Chacun doit pouvoir choisir sa fin de vie face à des souffrances que la médecine ne soulage plus.
Ses opposants craignent des pressions sur les personnes vulnérables et un changement profond du rôle des soignants.
Abroger la loi de 2026 et miser sur l'accès de tous aux soins palliatifs.
La société devrait accompagner la fin de vie, pas la provoquer ; de nombreux départements manquent encore d'unités de soins palliatifs.
Ce serait revenir sur une liberté votée par le Parlement et soutenue, selon les sondages, par une majorité de Français.
Regroupement d'après les positions recensées sur la proposition « le maintien du droit à l'aide à mourir », en cours de vérification. Le détail par proposition est dans « Qui défend quoi » ci-dessous.
Pour chaque proposition, les candidats qui sont pour et ceux qui sont contre, dans un ordre tiré au sort. « Plutôt » signale une position nuancée. Clique sur un nom pour voir sa page.
Position pas encore connue pour 10 candidats.
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